l'Eglise

Jeudi 4 mars 2010 4 04 /03 /2010 13:39
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Du 10 avril au 23 mai prochain aura lieu à Turin l’Ostension du Saint Suaire.

Le Suaire de Turin est un long tissu de lin de 4 mètres 50 sur lequel se trouve l’image d’un homme mort crucifié et portant les marques d’une passion particulièrement douloureuse.

Ces marques mystérieuses, car personne ne sait comment elles ont pu être réalisées, rejoignent en tout point les récits de la Passion du Christ. Le Pape Jean-Paul II avait affirmé que nous étions en présence d’un « miroir de la Passion », expression du mystère de l’Amour absolu de Dieu pour les hommes.

Historiquement, les premiers documents concernant de façon indubitable le Suaire apparaissent au XIVème siècle. Nous possédons aussi des témoignages plus anciens d’un linceul attribué au Christ dans l’Empire Byzantin.

Ce suaire a été acheté par les Ducs de Savoie et fut conservé à Chambéry jusqu’en 1578. A cette date il fut transféré à Turin, nouvelle capitale du duché de Savoie où il se trouve toujours. Propriété personnelle de la famille de Savoie, il a été offert au Pape Jean-Paul II par le dernier Roi d’Italie en 1984.

saint-suaire-turin-441437Le Suaire a fait l’objet de nombreuses recherches scientifiques depuis la découverte par l’usage de la photographie de la précision de l’image « imprimée » sur le linceul. On s’est aperçu alors que l’image était en fait un « négatif » en trois dimensions laissant supposer que le tissu était posé sur une figure en relief et permettant de le restituer.

Malgré de nombreuses recherches et d’essais les plus divers, personne ne peut aujourd’hui dire comment le Suaire a été fait, il n’y a ni peinture, ni teinture ni quoique ce soit pour dire la technique utilisée, à supposer que cela soit le fruit d’une technique quelconque.





Nous vous donnerons d’autres détails sur cette relique insigne, qui porte en elle-même l’image du cœur de notre Foi.

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Si vous souhaitez participer à l’Ostension solennelle de cette année allez sur le site
www.sindone.org en sachant qu’il est obligatoire de réserver pour pouvoir être admis au plus près du Suaire. La prochaine Ostension aura normalement lieu en 2025 pour le prochain Jubilé !



Dimanche 14 février 2010 7 14 /02 /2010 14:07

Affiche 2010

Chaque année, l'Eglise se tourne vers ses fidèles pour leur demander de participer à la collecte du Denier de l'Eglise.

Cette collecte est vitale pour l'Eglise puisqu'elle constitue la part essentielle de ses revenus.
En effet, il faut sans cesse rappeler que l'Eglise ne vit pas de ses rentes, mais de la participation financière que verse les fidèles par le biais du Denier de l'Eglise.

« L’Eglise perçoit des subventions de l’Etat et du Vatican » : FAUX

Lorsqu’on leur demande d’indiquer quelles sont les ressources de l’Eglise, de nombreux Français ont des opinions de ce type, en désaccord total avec la réalité. Ainsi, alors que l’Eglise catholique en France représentée juridiquement par les Associations diocésaines, ne bénéficie d’aucune aide ou de subvention de la part du Vatican, 75 % des Français pensent le contraire. De même, si l’Eglise ne bénéficie plus depuis 1905 d’aides ou de subventions directes de l’Etat, 58 % des Français ont encore une idée différente (source : sondage réalisé pour la Conférence des Evêques de France en 2003).


« L’Eglise est riche et n’a pas besoin d’argent » : FAUX

Cette idée provient souvent des bâtiments (églises, salles…) qui génèrent en fait des coûts d’entretien importants. En effet, un diocèse ne peut durablement posséder d’immeubles de rapport. Il n’a le droit de posséder que des immeubles nécessaires à ses propres activités qui génèrent des dépenses conséquentes : réfections, entretiens, impôts... N’oublions pas que les églises et bâtiments construits depuis 1905 (loi de séparation des églises et de l’Etat) sont à la charge des paroisses et des diocèses. L’Eglise ne vit que des dons. La prétendue richesse de l’Eglise est une pure mais tenace illusion.Cette opinion est contraire à la réalité marquée notamment par les difficultés économiques que connaissent de nombreux diocèses.

 



Alors chers amis, souvenons d'une chose :

la seule richesse de l'Eglise c'est votre générosité !

 

Mercredi 20 janvier 2010 3 20 /01 /2010 22:27
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De tout cela, c’est vous qui êtes les témoins (Lc 24, 48)

thème de la Semaine pour l'Unité des Chrétiens 2010

Conseil Pontifical pour la promotion de l’unité des chrétiens

Au cours de la Semaine de prière pour l’unité chrétienne 2010, nous allons méditer jour après jour le chapitre 24 de l’évangile de Luc en nous arrêtant aux questions qui y sont posées : questions de Jésus à ses disciples, question des apôtres au Christ.

Chacune de ces interrogations permet en effet de souligner une manière spécifique de témoigner du Ressuscité. Pour chacune d’elles, nous sommes invités à réfléchir à notre situation de divisions ecclésiales, et aux remèdes que, concrètement, nous pouvons y apporter. Témoins, nous le sommes déjà, et devons l’être toujours mieux. Comment ?

- en célébrant Celui qui nous fait le don de la vie et de la résurrection (1er jour) ;

- en sachant partager à d’autres l’histoire de notre foi (2e jour) ;

- en prenant conscience que Dieu est à l’œuvre dans nos vies (3e jour) ;

- en rendant grâce pour l’héritage de la foi reçue (4e jour) ;

- en confessant le Christ vainqueur de toute souffrance (5e jour) ;

- en cherchant à être toujours plus fidèles à la Parole de Dieu (6e jour) ;

- en grandissant dans la foi, l’espérance et la charité (7e jour) ;

- en offrant l’hospitalité, et en sachant l’accueillir quand elle nous est offerte (8e jour).

Dans chacun de ces huit aspects, notre témoignage ne serait-il pas davantage fidèle à l’évangile du Christ si nous le rendions ensemble ?

Textes bibliques, méditations
et prières pour les Huit jours

 

1er Jour

Thème : Témoigner en célébrant la vie
Texte : Pourquoi cherchez-vous le vivant parmi les morts ? (Lc 24, 5)

2e Jour

Thème : Témoigner en partageant nos expériences
Texte : Quels sont ces propos que vous échangez en marchant ? (Lc 24, 17)

3e Jour

Thème : Témoigner en nous rendant attentifs
Texte : Comme tous ceux qui séjournent à Jérusalem, ne sais-tu pas ce qui s’est passé ces jours-ci ? (Lc 24, 18)

4e Jour

Thème : Témoigner en célébrant l’héritage de la foi
Texte : Quoi donc? Ils lui répondirent : Ce qui concerne Jésus de Nazareth (Lc 24, 19)

5e Jour

Thème : Témoigner dans la souffrance
Texte : Ne fallait-il pas que le Christ souffrît cela et qu’il entrât
dans sa gloire ? (Lc 24, 26)

6e Jour

Thème : Témoigner par la fidélité aux Ecritures
Texte : Notre cœur ne brûlait-il pas en nous tandis qu’il nous parlait en chemin et nous ouvrait les Ecritures ? (Lc 24, 32)

7e Jour

Thème : Témoigner par l’espérance et la confiance
Texte : Quel est ce trouble et pourquoi ces objections s’élèvent-elles dans vos cœurs ? (Lc 24, 38)

8e Jour

Thème : Témoigner par l’hospitalité
Texte : Avez-vous ici de quoi manger ? (Lc 24, 41)

Ô Christ ressuscité,
toi le compagnon de route des disciples d’Emmaüs,
sois à notre côté sur la voie de la foi.
Sur les chemins de la vie, à chaque rencontre,
suscite en nous la compassion d’accueillir l’autre
et d’être à l’écoute de son histoire.
Ravive notre désir d’annoncer ta Parole.
Qu’elle illumine et brûle notre cœur de témoin.
Fais que ton Esprit Saint nous enseigne l’art d’expliquer les Écritures,
pour que les yeux s’ouvrent et te reconnaissent.
Accorde-nous le courage de nous rendre vulnérable,
afin que les frères et les sœurs rencontrés puissent par nous te connaître
et que nous puissions par eux te découvrir.
Amen.

Prions pour l’Unité des Chrétiens qu’elle rende témoignage du Christ qui est la Vérité le Chemin la Vie !


Lundi 2 novembre 2009 1 02 /11 /2009 09:32


Hier 1er Novembre, Notre Archevêque, Monseigneur Georges Pontier a inauguré l'Année Sacerdotale et le Jubilé du Saint Curé d'Ars.

une belle célébration en ce jour où nous sommes invités à contempler le Ciel, notre Patrie le but de notre vie et l'aboutissement de notre Baptême.
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Voici l'homélie prononcée :


Qui sommes-nous ?

« Voyez comme il est grand l’amour dont le Père nous a comblés : Il a voulu que nous soyons appelés enfants de Dieu, et nous le sommes. »

La fête de Toussaint nous rappelle surtout cela : nous sommes enfants de Dieu ! Si cela demeure voilé ici-bas, comme dit encore saint Jean, cela éclatera au-delà de cette vie parce que nous verrons Dieu tel qu’Il est !

Voilà chers amis, mes frères, le motif de notre joie et de notre action de grâce en ce jour de Toussaint : Dieu nous comblera de son amour puisque Dieu est amour.

 

Et au fond, ceux que nous appelons des saints, c’est nous, chacun de nous quand nous faisons une grande place dans notre vie à l’amour que Dieu nous porte. Et, quand on fait une grande place dans sa vie à l’amour que Dieu nous porte, on laisse Dieu reproduire en nous la manière de vivre qui fut celle de Jésus de Nazareth, le Fils bien-aimé : « On est lavé dans le sang de l’agneau », disait encore saint Jean. On arrive à aimer jusqu’au bout, jusqu’au don de sa vie s’il le faut, comme Jésus. On arrive à vivre du bonheur décrit par les Béatitudes, ce bonheur qui vient du choix de la pauvreté de cœur, de la douceur, de la compassion, de la soif de justice, de la miséricorde, de la pureté, de la recherche de la paix et même de la persécution pour la justice ou à cause de la fidélité au Christ !

 

Voilà l’œuvre de Dieu par son amour répandu. Car la sainteté n’est pas d’abord notre œuvre, mais celle de l’Esprit de Dieu qui met en nous « la marque du Dieu vivant », comme dit encore saint Jean.

La marque de Dieu, c’est l’amour tourné vers les autres, c’est la confiance, c’est la fidélité.

A notre baptême, à notre confirmation nous avons été marqués de l’huile sainte pour rappeler que Dieu dit de nous : « Tu es mon fils, tu es ma fille. Vivez comme des fils et des frères ». Laissons-nous faire par l’amour de Dieu. Lui seul peut nous combler. Lui seul nous humanise vraiment.

 

Le pape Benoît XVI a voulu marquer le 150e anniversaire de la mort du curé d’Ars. Il en a fait une Année sacerdotale. Votre église lui est consacrée et vous avez eu la bonne idée de proposer une animation tout au long de cette année afin que nous contemplions ce que l’amour de Dieu a fait en Jean-Marie Vianney au cours de sa vie humaine et sacerdotale. Ce sera l’occasion de mieux le connaître et de contempler en particulier son amour pour Dieu si profond et son amour pour ses frères.

 

Je pense au souci qu’il a eu de révéler à ses paroissiens l’amour que Dieu leur portait et de les inviter à en vivre vraiment. Je pense aussi au souci des plus pauvres, des jeunes filles en particulier, privées d’enseignement, pour lesquelles il a ouvert le lieu de la Providence.

Bien sûr, nous rendrons grâce pour le ministère des prêtres, aujourd’hui, ce ministère par lequel sont conduits jusqu’à nous les signes de la présence réelle du Christ au milieu de nous, par l’eucharistie en particulier et aussi par ce sacrement si beau de la réconciliation.

Au centre des neuf Béatitudes, il y a la cinquième : quatre avant et quatre après. Elle est comme le sommet. Et c’est celle-ci : « Heureux les miséricordieux, il leur sera fait miséricorde ». Jean-Marie Vianney a passé beaucoup de son temps à annoncer la miséricorde de Dieu. Son ministère fut marqué par des heures au confessionnal. Oui, qu’il est grand l’amour dont le Père nous aime ! Etre signe de la tendresse de Dieu pour tout homme est une grande joie dans nos vies de prêtres ! Etre signe de la joie qu’il y a en Dieu de voir un cœur d’homme s’ouvrir à cette tendresse de Dieu pour lui !

 

Je termine par quelques phrases du curé d’Ars au sujet de l’au-delà et de la sainteté.

« Quelle direction prendra notre âme ? Celle que nous lui aurons donnée sur terre. Les bons chrétiens ne meurent point. Ils avancent chaque jour d’un pas vers le Paradis. Les brouillards qui obscurcissent notre raison seront dissipés. Notre esprit aura l’intelligence des choses qui lui sont cachées ici-bas… »

« Les saints n’ont pas tous bien commencé, mais ils ont tous bien fini. »

« Je n’ai pas autre chose à vous prouver que l’indispensable obligation où nous sommes de devenir des saints. Si nous pouvions interroger les saints, ils nous diraient que leur bonheur est d’aimer Dieu et d’être assurés de l’aimer toujours. »

« Nous Le verrons ! Nous Le verrons ! Oh mes frères ! Y avez-vous jamais pensé ? Nous Le verrons tel qu’Il est… face à face ! Nous Le verrons, nous Le verrons !!! »

 

Telle est notre foi, telle est notre espérance.

 

Amen

 

 + Georges PONTIER



A la fin de la Messe l'Archevêque a inauguré la Porte Sainte qui nous accueillera tout au long de l'année.





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